1. - depuis le début de la pandémie, on attend cette histoire de gens qui vendent les maisons à des prix de fou. et des gens qui se précipite pour acheter. il y a de la surenchère. on offre plus que ce qui était demandé au départ. on se dit que c'est une belle opportunité pour les vendeurs. mais il semble que ça tire à sa fin. le président de l'association professionnelle des courtier immobilier du québec. bonjour. merci d'être avec nous sur lcn. - merci à vous. - qu'est ce qui est en train de se passer? - il y a un ralentissement de cette surchauffe à laquelle vous faisait référence. on est maintenant à notre deuxième mois où on voit un volume de transactions moindre que ce qu'on voyait au printemps passé. - comment vous l'expliquer? - il y a des acheteurs qui sont passer. - la gratte et. passer ceux qui devait acheter ont acheté. - il y a une partie que c'est ça. les prix ont monté. il y a

  2. des ajoutèrent qui retarde leur décision. il y a toutes sortes de considération. il y a une dizaine de facteurs qui ont expliqué la surchauffe du printemps et qui explique un certain ralentissement. - des gens qui ont vendu à fort prix et qui attendaient pour acheter pourront bénéficient de prix plus intéressant si je comprends bien. - pas nécessairement. on pense pas qu'il y aura une diminution de la valeur des copies été. on pense plutôt que d'ici la fin de l'année les prix vont continuer à monter légèrement. pour se stabiliser en début d'année 2022. - est-ce que c'est un manque de maisons à offrir le problème? est-ce que c'est les acheteurs qui sont demain présents? - dans une forte proportion c'est le manque de maison sur le marché. comme d'autres organisations nous estimons que manquant 50000 propriétés en inventaire pour satisfaire la demande. la demande est croissantes depuis quelques. années alors c'est un phénomène

  3. qui était déjà très engagé depuis quelques années. et avec les effets additionner de la pandémie, on a vécu des périodes de surchauffe. - est-ce que c'est la même chose à montréal, à l'extérieur de montréal, à québec? les régions plus éloignées? on voit des variations dans l'évolution du marché? - on constate ça partout au québec. et même partout au canada. et partout en occident. c'est un phénomène largement constater. au canada il y a un manque de un million de propriété. on les conservateurs quand on dit que sur le marché du québec il manque 40 à 50000 unités de logements. - vous dites qu'il y a une pénurie de logements. donc l'offre n'est pas là. mais en même temps, les prix, on pourrait penser que ça aurait continué à gonfler. mais ce n'est pas ce qui se. produit

  4. - la principale explication ce qu'il y a quand même un nombre peu près constant d'acheteurs qui veulent trouver. mais comme l'offre est plus faible, comme il y a moins d'unité en inventaire, les acheteurs se bousculent, se font conférant concurrent sur les premiers tes qui sont sur le marché. s'il avait une offre plus important importantes, on aurait une rencontre entre l'offre et la demande qui n'a mènerais pas ces sursaut. - c'est un marché qui évoluent rapidement. on a avantage à suivre. merci d'avoir été avec nous.

 

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Par Guy Harton