C’est un ensemble de facteurs, dont une forte demande spontanée et une offre nettement «insuffisante» qui justifient la crise du logement, selon une étude de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Les courtiers sont blâmés à tort pour la hausse du prix des logements, dénonce l’association.

En réaction à la surchauffe constatée sur le marché immobilier, le ministère des Finances du Québec a lancé une consultation sur l’encadrement des courtiers. Les parties intéressées à participer à la consultation du ministère avaient jusqu’au 8 septembre pour le faire. L’objectif était de déterminer si certaines pratiques des courtiers accentuaient la crise, et, le cas échéant, apporter des ajustements à l’encadrement de leur travail.

Il n’en est rien, selon l’APCIQ. Le manque de propriétés disponibles sur le marché était à prévoir même avant l’arrivée de la pandémie, rappelle son président, Denis Joanis. «Au Québec seulement, nous évaluons le déficit de propriétés à plus de 40 000 unités. Notre mémoire identifie et traite également une dizaine d’autres facteurs, qui, combinés les uns aux autres, expliquent la hausse des prix», justifie-t-il.

 

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Par Guy Harton